«Je suis ce qui fuit. [...] Ô tombeau ouvert, fuite vivante, Fangio, c'est toi mon père. Tu m'as engendrédans une courbe àSebring par un après-midi torride..»
HUBERT AQUIN, "Confession d'un héros" in Blocs erratiques, Éditions Quinze, 1982, p. 227-228.
(+ ó - : Soy eso que huye (..) Oh tumba abierta, fuga viva, Fangio, vos sos mi padre. Me engendraste en una curva en Sebring para una tórrida tarde...)